Guide d'introduction aux Codes Barres
Extraits
de notre Introduction aux Codes Barres, ©1998-2004
Worth Data.
La publication complète est disponible gratuite
de Worth Data
Table des matières
I
N T R O D U C T I O N
L’objectif de ce guide est de vous aider à comprendre
les codes barres pour vous permettre de mieux planifier
les applications où ils sont utilisés.
L'utilisation des codes barres
s'est développée
de façon considérable au cours des quinze
dernières années. Depuis l'adoption de
la norme UPC par le commerce de détail à la
fin des années 70, les codes barres font parti
de notre quotidien.
Les codes barres offrent une
méthode rapide,
facile et précise pour saisir des données.
Une utilisation judicieuse des codes barres peut réduire
les délais nécessaires aux employés
pour effectuer certaines tâches et augmenter
l'efficacité d’une équipe.
A noter concernant les codes
barres : le logiciel d'application qui gère des données de
code barres détermine à 95% le succès
ou l'échec d'une application. Les codes barres
sont au logiciel ce que la saveur est au plat cuisiné.
Vous pouvez manger une préparation sans saveur,
mais vous ne pouvez pas manger de saveur sans préparation.
Retenez que les codes barres ne sont qu'une méthode
d'entrée de données ; le plus important
réside dans l'usage que vous faites de ces données.
Avec l’apparition des IBM PC au début
des années 80, les applications liées
aux codes barres se sont développées
au rythme de l'explosion des PC. Worth Data a été et
reste un pionnier dans ce domaine, en fournissant du
matériel et des logiciels d'impression de codes
barres aux utilisateurs de PC (et de Macintosh). La
plus grande partie de ce guide est consacrée à l'utilisation
des codes barres sur le marché des micro-ordinateurs.
Nous espérons que ce guide vous aidera à mieux
comprendre les codes barres et les technologies qui leurs
sont associées. Nous vous souhaitons d'obtenir
d’excellents résultats dans vos activités
et espérons être en mesure de vous fournir
le matériel et les logiciels dont vous avez besoin.
Ce que contient
un code barres
Un mythe entoure le domaine
des codes barres, intimidant beaucoup de personnes.
Dissipons le rapidement. Premièrement,
un code barres ne contient généralement
aucune donnée descriptive (comme votre n° de
sécurité sociale ou l’immatriculation
de votre voiture qui n'ont rien à voir avec
votre nom ou votre adresse). Les données d’un
code barres représentent uniquement un numéro
de référence que l'ordinateur utilise
pour rechercher l'information qui lui est associée
sur le disque dur (données descriptives et autres
informations utiles).
Par exemple, les codes barres que l'on trouve sur
les produits alimentaires ne contiennent pas le
prix ou la description de l'article. Au lieu de cela,
le code barres comporte un "code produit" (12
chiffres). Lorsque le code est lu par un lecteur de
code barres puis transmis à l'ordinateur, celui-ci
recherche le fichier enregistré sur le disque
et associé à ce code produit. Dans le
fichier figure le prix, le nom du distributeur, la
quantité disponible, la description du produit,
etc. L'ordinateur effectue une lecture de prix en lisant
le code barres puis il crée un registre des
articles et additionne le prix au sous-total des produits
achetés (il soustrait également la quantité du
stock disponible).
Autre exemple de données de code barres :
dans une application utilisée pour réaliser
des études qualitatives, un code barres peut être
formé d’un seul chiffre et s’intituler "Echec
test vibration". L'ordinateur associe le chiffre
unique au résultat du test.
En règle générale, les codes
barres contiennent uniquement des données d'identification
(ID) ; l'ordinateur recherche ainsi toutes les informations
utiles associées à ces données
d'identification (ID).
La structure
d'un code barres

Un code barres est une série de lignes
verticales de largeur variable (appelées barres
) et d'espaces . L'ensemble des barres et des espaces
est appelé "éléments ".
Il existe différentes combinaisons de barres
et d'espaces représentant différents
caractères.
Lors de la lecture d’un code barres , le faisceau lumineux émis
par le scanner est absorbé par les barres sombres sans être réfléchi,
alors qu’il est réfléchi par les espaces clairs. A l'intérieur
du scanner, un détecteur photocellulaire reçoit la lumière
réfléchie et la convertit en un signal électrique.
Ainsi, lorsqu’un crayon optique lit un code
barres, le scanner crée un signal électrique
faible pour les espaces (lumière réfléchie)
et un signal électrique fort pour les barres
(rien n'est réfléchi). La durée
du signal électrique détermine si les éléments
sont larges ou étroits. Le décodeur d’un
lecteur de codes barres peut convertir ce signal en
caractères représentés par le
code barres. Les données décodées
sont ensuite transmises à l'ordinateur dans
un format traditionnel.
Les
différents
types de codes barres
Il existe de nombreux types
de codes barres . Certains sont uniquement numériques (UPC, EAN, 2 parmi
5 entrelacé). D'autres ont une longueur fixe
(l'UPC-A est formé de 12 chiffres, l'UPC-E est
formé de 6 chiffres, l'EAN-13 est formé de
13 chiffres et l'EAN-8 est formé de 8 chiffres).
Certains codes barres sont formés de caractères
alphanumériques (Code 93, Code 128 et Code 39).
Il existe un code barres permettant d'encoder les 128
caractères ASCII (Code 128).
De nombreux codes ont été conçus
il y a plusieurs décennies puis remplacés
par des codes plus récents. Certains secteurs
d’activité ont établi leur norme
sur les anciens codes barres avant l’apparition
de codes plus performants. Par conséquent, les
anciens types de codes sont toujours utilisés
dans ces secteurs.
De nombreux lecteurs de ce guide
doivent respecter les spécifications de codes barres requis par
leurs clients ou leur secteur d'activité. Ils
n’ont dans ce cas aucun choix.
| Codes barres anciens |
Longueur
variable |
Caractères Acceptés |
Secteurs
où ils
sont utilisés |
| Code 11 |
Oui |
0-9 |
AT&T avant 1990 |
| Codabar |
Oui |
0-9,$+.:/ |
Banques de sang
, coton, transport |
| Plessey |
Oui |
0-9,A-F |
Etiquettes de rayonnage
(GB) |
| MSI |
Oui |
0-9 |
Etiquettes de rayonnage |
| 2 parmi 5 |
Oui |
0-9 |
Caisses de transport
UPC |
| UPC et EAN |
Non |
0-9 |
Produits alimentaires,
articles de grande distribution |
| Codes
barres récents |
Longueur
variable |
Caractères Acceptés |
Secteurs
où ils
sont utilisés |
| Code 39 |
Oui |
0-9,A-Z./+-%$ Espace |
LOGMARS ,HIBCC ,AIAG
,TCIF |
| |
|
(Paires
de 2 caractères pour extension ASCII) |
| Code 128 |
Oui |
ASCII étendu |
EAN-128 |
| Code 93 |
Oui |
0-9,A-Z./+-%$ Espace |
Alternative HIBCC,
CP Canada |
| |
|
(Paires
de 2 caractères pour extension ASCII) |
Voici quelques exemples de codes
barres imprimés
:

UPC-A
densité 100%
|

01234567890
2
parmi 5 entrelacé |

* A B C D E *
Code
39 Moyenne densité |

A B C D E
Code 128 |
Le code barres le plus courant est le Code 39 (appelé aussi
Code 3 parmi 9). Il est composé de 9 barres
et espaces ; trois sont larges et six sont étroits.
Dans un Code 39, 3 éléments parmi les
9 barres et espaces sont larges, d'où le nom
de Code 3 parmi 9. A titre d'exemple, observez comment
un Code 39 représente les caractères
suivants :
Vous
remarquerez qu'il existe deux largeurs de barres
et deux largeurs d'espaces. Si vous souhaitez imprimer
le code barres de ABCDE, il doit être précédé et
suivi d'un caractère spécial de départ/arrêt
. Pour le Code 39, on utilise l'astérisque (*).
Donc, pour imprimer le code barres de ABCDE, il devrait être
imprimé de la manière suivante : *ABCDE*.
Il doit être bordé d’une zone de
silence, un espace vierge de chaque côté du
code barres, d’au moins 6 mm de large. Cela permet
au lecteur de déterminer où commence
le code barre et où il se termine.
D'autres types de codes barres sont construits de
la même manière. Les codes UPC et EAN
ont quatre largeurs de barres et d'espaces, comme le
Code 128.
Recommandations
concernant la sélection d'un type de code
barres
Pour
de nouveaux projets utilisant les codes barres et
ne dépendant pas
de normes imposées par un secteur d'activité ou un client, le Code
39 est le plus universel, hors produits alimentaires, ,
car la plupart des équipements pour codes barres lisent et impriment le
Code 39 . Cependant, le Code 39 produit des codes barres relativement longs et
n'est pas particulièrement efficace en ce qui concerne la densité (la
densité maximum est de 9,4 caractères par pouce, comprenant 2 caractères
de départ/arrêt). Lorsque la largeur de l'étiquette doit être
maîtrisée et en présence de données numériques
ou de lettres minuscules, le Code 128 représente la meilleure alternative. Le
Code 128 possède une structure numérique extrêmement efficace
permettant de produire des codes barres très denses et il accepte les
128 caractères ASCII. Tous les lecteurs ne lisent pas les Codes 128, donc,
avant de le choisir pour norme, vérifiez que votre lecteur est capable
de le lire. Le Code 93 n'a été défendu que par un seul distributeur.
Il requiert deux caractères pour obtenir l’extension ASCII et il
ne possède pas d’option numérique. Pour ces raisons, l'utilisation
du Code 128 est souvent préférable à celle du Code 93.
Plus les éléments sont larges, plus
l'espace requis pour imprimer le code barres est important
et, par conséquent, plus la densité du
code est basse. Plus les barres et les espaces sont
fins, moins l’espace requis est important et
plus la densité est haute. Observez ci-dessous
les exemples de codes de différentes densités.
| Basse
densité |
| Code
39

* A B C D E *
|
Code
128

A B C D E
|
Moyenne
densité |
Code
39

* A B C D E *
|
Code
128

A B C D E
|
Haute
densité |
Code
39

* A B C D E *
|
Code
128

A B C D E
|
L’impression
des codes barres à basse densité est
plus fiable et offre une lecture plus consistante que
celle des codes à haute densité, car
de faibles variations (dues à l'impression ou à l’usure)
auront plus d'impact sur les codes à haute densité où le
pourcentage d’agrandissement est plus grand.
Les lecteurs
de codes barres
Il existe trois types de lecteurs de codes barres
: les lecteurs fixes , les lecteurs portables à transmission
par lots et les lecteurs à fréquence
radio . Les lecteurs fixes restent attachés à leur
ordinateur hôte ou à leur terminal et
ils transmettent un article de données à la
fois pendant la lecture des données. Les lecteurs
portables fonctionnent avec des piles et stockent les
données en mémoire pour les transmettre
ultérieurement par lots à l'ordinateur
hôte. Des lecteurs portables plus perfectionnés
permettent d'opérer également en mode
non-portable, ce qui évite la nécessité d'avoir
un lecteur fixe séparé. Les lecteurs
portables à fréquence radio (RF) fonctionnent
avec des piles et transmettent les données en
temps réel. Plus important, l'hôte peut
communiquer à l'opérateur des instructions
lui indiquant ce qu'il doit faire dans le contexte
(en fonction de la progression du travail).
Pour l'essentiel, un lecteur de code barres est formé d’un
décodeur et d’un scanner (un câble
est également requis pour connecter le décodeur à l'ordinateur
ou au terminal). La fonction de base d'un scanner est
de lire un code barres et de produire un signal électrique
correspondant à la configuration des barres
et des espaces. Un décodeur est généralement
un boîtier séparé qui accepte les
modèles numérisés de barres et
d'espaces, les décode en données équivalentes
avant de les transmettre immédiatement ou par
lots à l'ordinateur (avec ou sans fil).
Les lecteurs clavier
Wedge pour PC
Si le lecteur de codes barres est connecté par l'intermédiaire
de l'interface clavier, il envoie les données en "codes clavier",
exactement comme si les données avaient été tapées
sur le clavier. Les lecteurs à interface clavier sont surnommés "lecteurs
Wedge", parce qu'ils sont physiquement placés entre le clavier et
l'ordinateur (ou le terminal) et sont connectés comme un second clavier.
Le grand avantage des "lecteurs Wedge" réside dans le
fait que la lecture de codes barres peut être ajoutée sans aucun
changement de logiciel. Le logiciel accepte les données comme si elles
avaient été tapées par un opérateur très rapide
(bien entendu, le clavier reste entièrement disponible !). Avec un lecteur
Wedge, tout programme
qui accepte les données tapées sur un clavier acceptera les
données de code barres sans aucune modification. Le schéma
suivant illustre comment le lecteur clavier Wedge se connecte.
Il est préférable d'utiliser
un lecteur clavier Wedge qui émule toutes les
touches, comprenant les touches de fonctions (Ctrl,
Alt, Page Préc. etc.). Il
n'est pas possible d'installer un lecteur clavier Wedge à plus
de 3 mètres de l'ordinateur. Vous pouvez vous
procurer un câble rallonge pour le scanner, afin
d'étendre la portée de 10 à 30 mètresde
l'ordinateur. Pour des applications à longue portée,
il est préférable d'utiliser un crayon
optique sans fil à fréquence radio. Le
crayon est muni d'un émetteur et le décodeur
d'un récepteur. Cela permet au crayon de transmettre
des données numériques au décodeur
par l'intermédiaire d'une fréquence radio
au lieu d'un câble. La portée des crayons
optique à fréquence radio peut aller jusqu'à 50
mètres. A cette distance, la difficulté consiste à entendre
le bip du décodeur.
Les lecteurs de codes barres USB
Une interface plus récente disponible pour
la lecture de codes barres est
l'interface Universal Serial Bus (USB). La plupart
des PC et Mac sont
dotés de plusieurs ports USB pour des rattachements périphériques.
Les données
transmises par le lecteur de code barre au port USB apparaissent comme si
elles avaient été entrées au clavier; en fait l'interface
USB peut être
utilisée pour entrer les données dans les mêmes applications
qui seraient
utilisée habituellement en mode clavier.

Les
lecteurs de codes barres série
Une autre méthode de transmission de données à partir
d'un lecteur de code barres vers un ordinateur existe en format ASCII série
RS-232. Si vous avez un ordinateur multi-utilisateurs (un système
UNIX par exemple) avec des terminaux ASCII série pour chaque utilisateur,
un lecteur de codes barres peut être connecté entre le terminal
et l'ordinateur hôte, transmettant des données ASCII comme
le terminal. Les données de codes barres
ressemblent à des données tapées au clavier.
Les
utilisateurs uniques d'ordinateurs dépourvus
de clavier externe (comme la plupart des ordinateurs
portables) doivent utiliser le port série comme
interface au lecteur de codes barres. Pour que les codes
barres apparaissent comme des données ayant été
tapées sur un clavier, un TSR (protocole de routage)
ou un programme pilote de périphérique
est également nécessaire. Nécessitant
seulement 2 Ko de mémoire vive, ce programme
recueille les données du port COM et les place
dans la mémoire tampon du clavier. Les
données de code barres semblent ainsi avoir été
tapées au clavier. Si le programme
de votre ordinateur peut lire directement les données
du port série, aucun programme supplémentaire
n'est nécessaire.
Les lecteurs série peuvent être installés à
plusieurs dizaines, voire centaines de mètres de l'ordinateur (les
lecteurs clavier Wedge ne peuvent pas être installés à
plus de 3 mètres). Des lecteurs série multiples peuvent également
être connectés au même ordinateur (impossible avec des
lecteurs clavier Wedge). Le PC exécute un programme qui interroge
les lecteurs l'un après l'autre.
Les lecteurs de code barres pour
ordinateur central
Les ordinateurs centraux ou principaux sont souvent équipés de terminaux ayant des connecteurs
données et des formats de données uniques
(qui diffèrent du format ASCII ou des codes clavier).
C'est le cas des systèmes IBM 36-38, AS/400,
4300, 9000, etc. Pour utiliser des codes barres avec
ces ordinateurs, vous devez choisir un lecteur clavier
Wedge spécialement adapté au terminal
auquel il doit se connecter. Certains distributeurs
comme Compsee, UBI et Welch-Allyn sont spécialisés
dans les lecteurs se raccordant à des terminaux
centraux.
Une alternative consiste à utiliser un PC équipé
d'une carte d'émulation de terminal et raccordé
au central. Cette solution permet d'utiliser avec le
PC une imprimante laser et un lecteur de code barres
moins coûteux.
Les lecteurs portables
Les lecteurs portables fonctionnent avec des piles
et stockent les données en mémoire pour
une transmission ultérieure. En plus d'un scanner
de code barres, un lecteur portable est souvent doté d'un écran à cristaux
liquides, permettant d'indiquer les tâches à accomplir à l'opérateur,
et d'un clavier pour la saisie de données variables
(quantités). La facilité de programmation
constitue un élément essentiel dans le
choix d'un lecteur portable, en fonction de vos talents
de programmeur. De nombreux distributeurs affirment
que c'est facile (si vous savez programmer en C++ ou
si vous suivez leur formation de deux semaines). D'autres
variables sont importantes à considérer
: la durée de vie des piles (au moins 20 000
lectures), la qualité de l'affichage, le poids
et la taille de l'appareil, le service après
vente en cas de panne.
Worth Data a été un pionnier et a licencié des
messages vocaux pour apporter un complément à l'affichage
des messages sur un appareil portable, répondant
ainsi aux problèmes de faible lumière,
de différences linguistiques et de manque de
clarté des messages. Cet appareil signale toute
entrée incorrecte de données, la nécessité de
changer les piles ou de transférer les données.
Il offre la possibilité de personnaliser un
ou plusieurs messages vocaux en fonction des applications.
La plupart des opérateurs préfèrent
utiliser un appareil ne nécessitant aucune programmation
pour l'inventaire (un appareil comportant des programmes
préchargés de saisie de données
d'inventaire) ou pour lequel ils peuvent rédiger
des programmes simples.
Les
lecteurs à fréquence radio
Les lecteurs à fréquence radio apportent
les meilleures réponses aux exigences de nombreuses
applications, en particulier pour toutes celles qui
s'exécutent loin d'un ordinateur utilisé pour
contrôler et guider l'opérateur dans son
travail. Le prélèvement et le stockage
d'articles en entrepôt, l'expédition et
la réception de marchandises sont des applications
dont l'efficacité est accrue grâce à l'utilisation
d'appareils à fréquence radio, car l'ordinateur
central peut guider l'opérateur vers les articles
recherchés et lui indiquer les tâches à accomplir
avec une grande précision grâce à une
mise à jour instantanée de l'inventaire.
Les lecteurs à fréquence radio sont
semblables à des terminaux en-ligne, mais sans
fil. L'opérateur peut évoluer dans son
local pour scanner et taper des données en recevant
une réponse de l'ordinateur à chaque
entrée. Ainsi, l'ordinateur peut éditer
les données avec une grande précision
et indiquer à l'opérateur les tâches à accomplir
en fonction des données saisies. Les applications
classiques de ces lecteurs et les avantages qui leur
sont associés sont les suivants :
- Prélèvement : guidage de l'opérateur, substitutions
instruites par ordinateur, gestion des commandes en temps réel.
- Stockage : l'inventaire est disponible instantanément pour la
vente ou la production.
- Approvisionnement : les commandes de réassort peuvent être
instantanément passées. Les pièces urgentes peuvent
être automatiquement dirigées vers la fabrication.
- Expédition : annulation des expéditions incomplètes
ou incorrectes grâce au contrôle de l'ordinateur avant ou pendant
le chargement.
Il existe deux catégories principales de lecteurs à fréquence
radio sur le marché :
- des lecteurs qui émulent des terminaux ou
des PC
- des lecteurs plus simples qui communiquent avec le port série
des ordinateurs. En voici une description succincte :
Les
lecteurs à fréquence radio qui
émulent des terminaux des PC
Ces lecteurs étaient à l'origine des émulateurs
d'ordinateurs centraux, comme des terminaux IBM 3270
ou 5250. L'émulation d'un ordinateur central
IBM n'est pas une tâche aisée et représentait
un coût très important
De nos jours, plusieurs terminaux se distinguent pour
l'émulation des postes de travail PC (Symbol
Technologies et Intermec par exemple) sur NT ou des
réseaux Netware Local Area Networks. Ces machines
sont des ordinateurs 486 dotés d'une large mémoire
permettant le téléchargement de logiciels à partir
du serveur d'un réseau. Ils sont relativement
coûteux, ils exigent l'installation d'un LAN (Local
Area Network) et nécessitent surtout l'écriture
d'applications dans le coin supérieur gauche
de l'écran. De plus ils requièrent l'acquisition
d'un contrôleur de réseau. Ces terminaux
exigent presque toujours l'écriture d'un programme
pour terminal en C++ et la modification des programmes
hôtes pour qu'ils utilisent uniquement le coin
supérieur gauche de l'écran. Il faut ajouter à cette
liste un personnel compétent pour l'administration
du réseau à chaque emplacement.
Les lecteurs à fréquence radio communiquant
avec le port série
Ces lecteurs nécessitent une programmation
sur l'ordinateur hôte pour lire et écrire
vers un port série . Ce type de programmation
est relativement aisé et peut être réalisé dans
la plupart des langages et sur presque toutes les plates-formes.
Les logiciels d'application existants peuvent être
modifiés pour inclure ces simples lecteurs à fréquence
radio, mais ceci nécessite une programmation.
L'effort requis est considérablement moindre
qu'avec une émulation de terminal, car toute
la programmation s'effectue sur l'ordinateur hôte.
Les programmes d'émulation de terminal nécessitent
une programmation pour l'hôte (coin supérieur
gauche), mais également pour le terminal.
Les lecteurs communicant avec le port série
coûtent généralement deux fois
moins cher que les "émulateurs de terminaux" plus
complexes. Ils ont souvent un délai de réponse
plus court grâce à une configuration en
logiciels plus légère. Aucun réseau
n'est requis ; même un ordinateur 286 lent peut
les piloter à leur vitesse maximale. Ils sont
beaucoup plus simples et donc moins coûteux,
MAIS ils nécessitent une programmation pour
que leur potentiel soit pleinement exploité.
En les exécutant en mode "unidirectionnel" sans
programmation, vous vous privez des capacités
les plus intéressantes d'un ordinateur (connues
sous le nom d'applications activées par événement). Les
terminaux à large spectre comparés
aux terminaux à ondes courtes
Les ondes courtes font référence à des
ondes radio émises sur une fréquence
courte. Le large spectre fait référence à des
ondes radios émises sur une fréquence
plus longue pour éviter les interférences.
Les ondes courtes peuvent être licenciées à haute énergie
et non licenciées à basse énergie.
Le large spectre est presque toujours non licencié à haute énergie.
Il est plus performant pour les très grands
réseaux de terminaux à fréquence
radio (150 terminaux ou plus dans le même immeuble).
Pour les réseaux de terminaux moins importants,
les ondes courtes non licenciées sont généralement
moins coûteuses, moins difficiles à programmer
et elles transmettent aussi loin en consommant beaucoup
moins d'énergie (piles plus légères).
Une radio à ondes courtes avec des fréquences
réglables par l'utilisateur permet d'éviter
les interférences aussi efficacement qu'un
spectre large. En réalité, on peut
affirmer que dix canaux ou plus sélectionnables
par l'utilisateur sont au moins aussi fiables que
les spectres larges à fréquence fixe.
Ce que vous devez impérativement éviter,
ce sont les terminaux à ondes courtes réglés
sur une fréquence fixe modifiable uniquement
par le fabricant. De plus en plus d'appareils fonctionnent
sans fil. A l'avenir, vous devez vous attendre à une
augmentation substantielle des interférences. Le
terminal à fréquence radio de
Worth Data
Nous offrons un appareil radio à ondes courtes
qui possède jusqu'à 16 fréquences
sélectionnables par l'utilisateur. Ce choix
permet d'éviter les interférences avec
d'autres appareils émettant sur la même
onde. Comme son récepteur est très sensible,
la couverture est excellente : 150 000 m² en moyenne
sans relais et jusqu'à 900 000 m² avec
des relais. Chaque station de base peut traiter 300
transactions à la minute.
Il est deux fois moins cher que les systèmes à large
spectre. Toute programmation se fait sur l'ordinateur
hôte, en utilisant n'importe quelle plate-forme
et n'importe quel langage qui puisse lire et écrire
avec le port série de l'hôte. En utilisant
des stations de base multiples avec un trafic séparé,
chaque site peut aisément accueillir de 50 à 100
terminaux. Des modèles sont disponible pour
l'Europe continentale (434Mhz),les Etats-Unis (911Mhz),
l'Australie et la Nouvelle-Zélande (921Mhz)
et Singapour (451Mhz).
Pour information complète sur la programmation Cliquez
ici
Les crayons optique
Les crayons optique représentent le type de lecteur de codes barres
le moins cher et le plus ancien. Un crayon optique est formé d'un
tube de 13 mm de diamètre en acier inoxydable ou en plastique. L'optique
se situe à la pointe du crayon lui-même connecté à
un cordon de raccordement. Le scanner crayon doit être déplacé
par l'utilisateur sur toute la largeur du code barres et en le touchant.
Lorsque le crayon balaye le code barres, la lumière réfléchie
est convertie en signaux électriques par une cellule photo située
dans le crayon.
La lecture au crayon optique nécessite un peu d'entraînement
; il ne s'agit pas d'un scanner "qui ne manque jamais sa cible".
Cependant, même sans indication la plupart des utilisateurs peuvent
faire fonctionner correctement un crayon en l'espace d'une minute. Si vous
rencontrez des difficultés, les techniques de lecture sont décrites
dans la plupart des manuels et respectent les quelques règles de
bon sens suivantes :
- Tenez le crayon avec la pointe en bas, à gauche ou à
droite du code barres sur une surface propre et blanche. Inclinez le crayon
d'environ 30° par rapport à la perpendiculaire de la page.
- Tracez rapidement une ligne imaginaire sur toute la largeur du code
barres (sans appuyer trop fort).
Les
crayons optique peuvent lire des codes barres de n'importe
quelle longueur. La plupart d'entre eux peuvent lire à travers des surfaces laminées (jusqu'à
une épaisseur de 2,5 mm). Beaucoup peuvent lire
à travers des boîtiers de CD et de cassettes.
Le matériau utilisé pour fabriquer le
crayon vous donne une indication de sa qualité.
Si la plupart des crayons en plastique sont de qualité
inférieure, les crayons en acier ne sont pas
tous de qualité supérieure. Les crayons
optique en acier fabriqués aux Etats-Unis ou
au Japon sont généralement de qualité
supérieure. Etudiez les termes de la garantie
et assurez-vous que le service après vente est
gratuit lorsque la période de garantie est dépassée.
Les crayons optique risquent plus de se détériorer
que les décodeurs.
Les résolutions
des crayons optique
Les crayons optique sont proposés dans une variété
de résolutions (basses, moyennes et hautes). Elles permettent la
lecture de codes barres imprimés selon différentes méthodes
et la lecture d'éléments très étroit (haute
densité). Les crayons à basse résolution ont une ouverture
d'un diamètre plus large pour laisser passer la lumière réfléchie
vers la cellule photo. Par conséquent, si les barres d'un code contiennent
de très petits points blancs sur une impression matricielle, elles
sont toujours interprétées comme des barres.
Un crayon optique à haute résolution possède une
ouverture d'un diamètre plus petit qui rend visibles les défauts
que comportent les barres ou les espaces. Il ne lit donc pas aussi bien
les impressions matricielles que les crayons optique à plus basse
résolution.
Un crayon optique à basse résolution possède une
ouverture si large qu'il ne ferait pas la distinction entre des barres et
des espaces très étroits et serait donc incapable de lire
des codes barres de haute densité. Les crayons optique à haute
résolution ne lisent qu'un seul élément à la
fois (barre ou espace) et sont ainsi capables de décoder convenablement
des codes barres à haute densité. Par conséquent, si
vous lisez des codes matriciels, utilisez une résolution basse. Si
vous lisez uniquement des codes barres produits sur des imprimantes thermiques
et laser, utilisez une haute résolution. Si vous lisez aussi bien
des codes barres produits sur des imprimantes matricielles que d'autres
types de codes barres, utilisez un crayon optique à résolution
moyenne.
Les différents types de crayon optique, leur résolution
et leur utilisation sont les suivants :
- Basse
résolution :
de 0,25 à 0,40 mm (impressions matricielles
seulement)
- Moyenne
résolution :
0,20 mm (plusieurs types d'impression)
- Haute
résolution :
0,15 mm (thermiques et laser seulement)
- Très
haute résolution :
0,10 mm (codes barres de très haute densité)
La source lumineuse du scanner
Les crayons varient aussi en fonction du type de
faisceau lumineux utilisé. Aujourd'hui, la plupart des
crayons optique possèdent un faisceau lumineux
rouge (670nm) qui est visible lorsqu'il est réfléchi
par le support lu. Un crayon optique est "à
lumière visible" simplement lorsque vous
pouvez apercevoir la lumière émise par
la pointe. Ce type de faisceau permet de lire n'importe
quel code barres visible, en particulier les codes imprimés
sur une imprimante thermique, contrairement aux crayons
optique à lumière infrarouge (870nm) qui
ne peuvent pas les lire. La pointe d'un crayon de ce
type émet une lumière invisible.
Les crayons optique à lumière infrarouge
offrent l'avantage de pouvoir lire les codes barres
infalsifiables. Un code barres peut être imprimé
en utilisant de l'encre qui absorbe la lumière
infrarouge (à base de carbone) puis recouvert
d'un écran noir laminé qui est aveugle
à ce type de lumière. Ce procédé
offre une protection contre la photocopie de badges
de sécurité. Seuls les lecteurs à
lumière infrarouge peuvent lire un code barres
"noir sur noir".
Les lecteurs de
badges
Ces lecteurs fonctionnent avec une main. L'utilisateur
doit faire glisser le badge et son code barres dans
la fente du scanner. Ils sont utilisés dans
tous les lieux où l'entrée et la sortie
sont automatiques, pour le pointage des employés,
la comptabilité des membres d'un club, dans
des restaurants scolaires, etc. Ces scanners sont semblables à ceux
des crayons optique, mais ils ont souvent été améliorés
pour permettre à une seule résolution
de lire sans difficulté la plupart des codes
barres. En exploitant l'espace supplémentaire
avec des optiques plus grandes, un lecteur de badges
possède généralement une ouverture
verticale offrant une meilleure lecture des éléments.
Un lecteur de code barres à haute résolution
peut lire presque tous les types d'impression de codes
barres, des matriciels jusqu'à la haute densité.
Les lecteurs de badges sont également proposés
avec une source lumineuse visible ou infrarouge. Un
faisceau visible peut lire n'importe quel code barres
visible à l'œil nu, comprenant les codes
barres imprimés sur des imprimantes thermiques
(l'infrarouge ne peut pas lire ces codes). Les lecteurs
de badges à lumière infrarouge sont utilisés
pour des codes barres protégés "noir
sur noir " (le code barres est recouvert d'un écran
noir que la lumière infrarouge peut traverser).
Les lecteurs
laser
Ces lecteurs sont munis d'un faisceau lumineux très
précis qui peut être réfléchi
avec une grande acuité allant de quelques centimètres à quelques
mètres. Presque tous les lecteurs laser possèdent
maintenant un faisceau qui se déplace en balayant
son champ de vision (certains scanners plus anciens
doivent être déplacés par l'utilisateur
au-dessus du code barres). Les avantages des lasers à faisceau
mobile sont les suivants :
- Lecture à distance
des codes barres (de
8 à 45 cm et jusqu'à 5 mètres
pour la lecture de codes barres à basse densité).
- Lecture d'objets mobiles sur une chaîne de montage.
- Utilisation automatique. Certains lasers
peuvent être montés
sur des stands et se déclenchent automatiquement lors du passage
d'un objet sous le scanner. Utilisés dans les banques du sang, les
bibliothèques, etc.
- Lecture à travers du verre ou des surfaces laminées..
- Lecture de codes barres sur des surfaces courbes, (sacs).
- Lecture
de codes barres situés dans des endroits difficiles
d'accès..
Les lecteurs laser émettent un faisceau lumineux
laser qui balaye le code barres 36 fois par seconde.
A un tel taux, les mauvaises lectures ne se remarquent
pas et l'utilisateur ne s'aperçoit que de la
réussite du décodage. Lorsque la lecture
est terminée, le laser s'éteint et il
est nécessaire de déclencher l'interrupteur
pour réactiver la lecture.
Plus la densité du code barres est basse,
plus le lecteur laser peut lire loin. Plus la densité du
code barres est haute, plus le lecteur laser doit être
proche du code.
Les lecteurs
laser à gâchette
Ces lecteurs ne manquent presque jamais leur cible
. Il suffit de viser et de tirer face au code barres,
les barres étant à la verticale (le faisceau
laser tracera une ligne rouge en travers du code barres
lors du déclenchement de la gâchette ).
En visant le code barres avec le pistolet à laser,
la lecture est instantanée sur déclenchement
de la gâchette. Il est parfois nécessaire
de rapprocher le scanner laser du code barres pour
obtenir une bonne lecture, rien de plus. Un lecteur
laser à gâchette coûte de 5 à 10
fois plus cher qu'un crayon optique, mais il offre
une plus grande aisance de lecture. Il est très
important de vérifier la durée de la
garantie sur les lecteurs laser en cas d'utilisation
intensive.
Les lecteurs laser de base peuvent lire jusqu'à une
distance comprise entre 25 et 50 cm, en fonction de
leur marque. Il existe des lecteurs laser de longue
portée , portables avec gâchette, qui
peuvent lire jusqu'à 10 mètres de distance
(avec des codes barres de basse densité sur
un support rétro-réfléchissant)
ou 3 mètres de distance avec des codes barres
de basse densité sur un support papier.
Les lecteurs laser de longue portée sont évidemment
plus coûteux que les lecteurs laser classiques.
Nous avons testé le LZ300 et le LZ400 en les
lançant violemment contre le sol. Ils ont résisté à des
chutes répétées. L'élément
de lecture est garanti à vie. Ces deux modèles
utilisent le moteur de lecture Symbol 1200 (ce moteur
résiste à un impact d'une force de 2000
G). Nous avons développé ce lecteur laser
après plusieurs années de déception
face au manque de fiabilité d'autres produits à lecture
laser. Les lasers Symbol étaient plus fiables
que tous les autres produits que nous avons vendus,
mais ils étaient difficiles à intégrer
aux caractéristiques uniques de notre lecteur.
Par conséquent, nous nous sommes trouvés
dans l'obligation de fabriquer nos propres lecteurs
laser intégrant des moteurs Symbol. En tant
que fabricant, nous sommes en mesure de mieux contrôler
le bon fonctionnement et la fiabilité de nos
lecteurs.
Les lecteurs laser sans fil
Il existe au moins quatre lecteurs laser à fréquence
radio disponibles sur le marché. Ces appareils
possèdent un décodeur, des piles et un émetteur
monté dans le lecteur laser. Ils permettent
de transférer des lectures laser vers une station
de base/décodeur sans raccordement. Leur portée
varie entre 6 et 10 mètres à partir de
la station de base.
L'illustration ci-dessous montre le lecteur laser à fréquence
radio de Worth Data. Il a une portée de 30 mètres.
Il lit à une distance du code barres comprise
entre 0 et 45 cm. Les autres lecteurs laser comparables
coûtent beaucoup plus cher. La version laser
bidirectionnelle possède un indicateur de "lecture
réussie" en plus du bip de confirmation
de "réception des données par la
base" du lecteur laser. Il n'est donc pas nécessaire
d'entendre le message de réception d'une "lecture
réussie" par la station de base. La station
de base se connecte en série avec le clavier
ou au port série d'un PC ou d'un Mac. Il est
possible de connecter plusieurs lecteurs laser en bidirectionnel à une
station de base.
Worth Data offre également deux produits CCD
sans fil : la douchette CCD radio unidirectionnel
LI101-RF et bidirectionnel LI102-RF. Ces deux appareils
fonctionnent de la même manière que les
lasers uni et bidirectionnels correspondants en termes
de communication radio, mais leur distance de lecture
est de 28 cm au lieu de 46 cm pour les lasers.
Les LI101-RF et LI102-RF sont beaucoup plus économiques
que les scanners laser.
Les lecteurs à fente
de grande surface
Ces
appareils émettent en permanence des faisceaux
lumineux multi-directionnels pour augmenter au
maximum le taux de lecture des codes barres, quelle
que soit l'orientation du code par rapport au scanner.
Sauf si le code barres est masqué par l'article,
le lecteur a toutes les chances de le lire. Ces
appareils doivent être intégrés
aux comptoirs des caisses enregistreuses. En général,
ils sont directement connectés
aux systèmes de gestion du terminal de la surface de vente.
Les lecteurs de comptoir
Ces appareils
sont les petits cousins des lecteurs à fente
des grandes surfaces. Il ont été développés
pour les magasins d'alimentation qui souhaitaient bénéficier
de services automatiques mais qui ne disposaient pas
de l'espace nécessaire pour installer des scanners
à fente. Il possèdent aussi une source
lumineuse omni-directionnelle permettant à l'utilisateur
de présenter le code barres sous n'importe quel
angle. Il sont installés sur le comptoir ou sur
un stand lui-même placé sur le comptoir.
Les articles sont présentés à quelques
centimètres du scanner pour permettre des lectures
de qualité.
Les lecteurs
industriels
Il
existe également une gamme complète
de lecteurs conçus
spécialement pour des applications industrielles, comprenant de petits
scanners à moins de 6000 Francs qui lisent à une distance
de quelques centimètres et de grands scanners à longue portée
d'un coût supérieur à 120 000 francs qui lisent à
six mètres de distance. Ils sont en général installés
près de chaînes d'assemblage pour lire les codes barres sur
les pièces. L'ordinateur hôte dirige ensuite les articles vers
la chaîne appropriée. Un exemple classique est celui des scanners
utilisés dans les salles de tri des bagages dans les aéroports.
Ce type d'équipement est presque toujours vendu avec du matériel
clés en main (comprenant les tapis roulant) et des logiciels par
des intégrateurs spécialisés.
Lazerdata
Corp. 407-843-8975
Microscan
206-226-5700
Les lecteurs douchette
CCD
Ces douchettes sont aussi des scanners "qui
ne manquent jamais leur cible". La plupart de
ces lecteurs doivent toucher un code pour le lire,
mais quelques-uns possèdent une distance lecture
de type lecteur laser.
Désormais, comme les scanners laser et CCD
partagent la même fréquence, il est important
de savoir les différencier. Les lasers utilisent
un seul point lumineux qui balaie le code à barres
sur toute sa largeur. Ils agissent ainsi comme des
crayons optique qui transmettent le signal correspondant à chaque
barre et à chaque espace du code scanné.
Les signaux transmis sont ensuite décodés.
Une douchette CCD utilise un large faisceau lumineux
formé de milliers de détecteurs lumineux
CCD qui captent la lumière réfléchie.
Le faisceau capture une « image » complète
du code à barres, dont les éléments
sont transmis dans un format identique à celui
transmis par un scanner crayon ou laser. Une douchette
CCD ne comporte aucune pièce mobile.
Nous offrons la douchette CCD LI50 à la fois
comme scanner (à connecter à un décodeur)
et comme lecteur wedge clavier intégré.
La LI50 peut lire un code UPC normal jusqu’à une
distance de 19 cm. Les douchettes CCD traditionnelles
ont une ouverture frontale de 5 à 8 cm
qui interdit la lecture de codes à barres plus
large que ce capot avant. La LI50 est capable de lire
un code à barres de densité moyenne de
plus de 11 cm de large (davantage en basse densité).
Comparaison entre les différents lecteurs
|
Crayon optique |
Douchette
CCD LI50 |
Lecteur laser |
|
|
|
|
| Largeur
maximum des codes barres lisibles |
Aucune
limite |
Plus
de 11cm pour un code a barres de densité moyenne
(davantage en basse densité) un code
|
30
cm |
| Essais multiples
par seconde |
Non |
Oui |
Oui |
| Distance de lecture |
0,5 cm |
1,25 a 19cm |
5 à 50 cm |
| Lecture
sur des surfaces irrégulières |
Non |
Oui |
Oui |
| Lecture
de pièces
mobiles |
Non |
Non |
Oui |
| "Qui
ne manque jamais sa cible" |
Non |
Oui |
Oui |
|
|
|
|
Les
lecteurs intégrés
La plupart des leteurs de
codes barres sont munis de décodeurs séparés, mais les décodeurs
peuvent aussi être intégrés au scanner,
habituellement dans la poignée. Un lecteur intégré est
souvent moins cher et moins encombrant qu'un décodeur
séparé. Les inconvénients des décodeurs
intégrés sont les suivants : 1) vous n'avez
pas la possibilité de connecter un second scanner,
un crayon optique par exemple, en complément du
laser ou de la douchette 2) l'alimentation ne peut pas être
adaptée aux ports clavier à faible courant.
L'impression
des codes barres
Il existe plusieurs façons d'acquérir des codes barres
imprimés, comme suit :
- Acheter
des codes barres photo-composés chez
un fabricant d'étiquettes.
- Imprimer
vos codes barres en utilisant des logiciels
d'étiquetage
et votre imprimante de bureau (matricielle, à jet d'encre
ou laser).
- Imprimer vos
codes barres sur des imprimantes spécialement conçues
pour l'impression de codes barres.
- Les fabricants qui souhaitent intégrer l'impression
des codes barres à celles des emballages de leurs produits, doivent
utiliser des matrices sur films ou des polices de codes barres conçues
pour les imprimantes Linotronix.
Quel que soit votre choix, il est nécessaire de respecter quelques
règles de bon sens :
- Eviter
les codes barres colorés (utiliser
le noir) et les supports colorés (utiliser
le blanc). Toutes les autres couleurs réduisent
le contraste entre les barres et les espaces, réduisant
la lisibilité d'un code barres.
- Tester à fond
tous les codes barres avant leur mise en circulation. Attention
: ne pas découvrir un problème après avoir
distribué 10 000 étiquettes qui devront toutes être
remplacées.
Les étiquettes
pré-imprimées
Si les seules
applications où vous utilisez
des codes barres sont le suivi des frais fixes d'inventaire
et les badges pour les employés, la meilleure
solution est l'acquisition d'étiquettes numérotées
et pré-imprimées. Les étiquettes
photo-composées sont en général
de très grande qualité . Les bibliothèques
utilisent ces étiquettes, car elles ont une
durée de vie de 25 ans et peuvent être
commandées par 100 000 unités. Elles
utilisent généralement des étiquettes
de grande qualité, résistantes, laminées
et photo-composées.
(Vous avez également la possibilité d'imprimer des étiquettes
de grande qualité sur des imprimantes à transfert thermique
en utilisant des rouleaux d'étiquettes en polyester XT ou sur des
imprimantes laser en utilisant un support vinyle, plus coûteux que
le papier.
L'impression
sur une imprimante PC
En utilisant un logiciel
de PC, les imprimantes matricielles et laser sont maintenant
capables d'imprimer des étiquettes d'excellente qualité.
Les imprimantes matricielles ne peuvent pas imprimer
les codes de haute densité, contrairement aux
imprimantes laser. Parmi les techniques d'impression
courantes, les imprimantes laser sont celles qui donnent
les meilleurs résultats.
Les imprimantes
matricielles
Les
imprimantes matricielles peuvent produire des étiquettes
de codes barres de bonne qualité et en grandes
quantités. En
basse et moyenne densités (3,7 cpi ou moins pour un Code 39), les
étiquettes sont d'excellente qualité. Les imprimantes Epson,
IBM et Okidata possèdent les capacités graphiques nécessaires
pour l'impression de codes barres de bonne qualité. Vous devez utiliser
une imprimante matricielle dotée d'un cylindre d'entraînement
pour imprimer correctement des étiquettes de différentes tailles.
Vous ne devez jamais trop tarder avant
de changer le ruban. L'opérateur de l'imprimante doit décider
du moment opportun pour le changer. Les programmes capables de frapper les
codes barres plusieurs fois permettent de réduire les frais de rubans.
Les imprimantes à 9
et à 24 aiguilles
Les
imprimantes à 9 et à 24 aiguilles
peuvent produire des codes barres de bonne qualité.
Les imprimantes à 24 aiguilles
produisent les meilleurs codes, surtout lorsqu'il reste peu d'encre sur
le ruban. Les 24 aiguilles déposent simplement plus d'encre sur le
papier.
Les imprimantes à jet
d'encre
Ces imprimantes à jet d'encre sont acceptées
presque exclusivement par les programmes Windows, mais
soyez vigilants car les nouveaux pilotes sont insuffisants
et doivent souvent être mis à jour par
le fabricant pour fonctionner correctement. Assurez-vous
aussi de sélectionner une imprimante munie d'une
cartouche d'encre noire séparée en plus
de la cartouche d'encre couleurs.
Si les étiquettes que vous imprimez risquent
d'être exposées à l'humidité,
n'utilisez pas ces imprimantes dont l'encre est soluble à l'eau.
Avertissement : le coût d'impression d'une
page en couleurs est le double de celui d'une page
en noir et blanc.
Les imprimantes
laser
Les imprimantes laser (la gamme des Desktop) peuvent
produire des codes barres de très grande qualité.
La qualité est constante et tout manque d'encre
est immédiatement visible, sans risque d'interprétation.
En remplaçant la cartouche d'encre, il est important
de respecter les instructions de nettoyage, comprenant
le nettoyage du fil coronaire, en particulier pour
l'impression des codes barres de haute densité.
Les étiquettes
peuvent être divisées en plusieurs
colonnes et rangées sur une feuille de
format A4. C'est le cas des étiquettes
de publipostage. Comme les imprimantes laser
produisent une page à la fois, il est
peu pratique d'imprimer une seule étiquette à la
fois. |

|

|
Bordure à la place de la zone non
imprimable
|
En impression
laser, il existe une zone non imprimable de 6,3
mm sur les quatre côtés d'un support.
Il est donc impossible d'imprimer une page complète
d'étiquettes, sauf en sacrifiant le côté de
plusieurs étiquettes. Une astuce consiste à utiliser
un support dont la partie non imprimable est
prédécoupée en bordure autour
de la page. Le dessin ci-dessous illustre l'exemple
d'un bon support pour imprimantes laser. Les
paramètres des marges (haute, basse, gauche
et droite) d'un programme d'étiquetage
peuvent ajuster la zone d'impression en fonction
des marges non imprimables du support. |
Le Worth Poly™ est fabriqué à l’aide
d’un matériau spécial blanc mate,
formé d’un film en polyester fixé à chaud
pour l’impression laser. Toute étiquette
imprimée sur ce support avec une imprimante
laser est résistante à la chaleur, à l’eau, à la
lumière, aux rayures et aux tâches. Ce
matériau est idéal pour un étiquetage
adapté à des conditions d’utilisation
exigeantes (manutention intensive, réutilisation,
usage externe, etc.). Le collant permanent permet à vos étiquettes
d’adhérer pendant plusieurs années à des
supports en bois, en métal, en plastique et
en verre. Bien que plus onéreux à l’achat,
ce support est très rentable à moyen
terme.
Les imprimantes laser sont très efficaces
pour imprimer des étiquettes par lots, mais
si vous avez besoin d'une seule étiquette (sur
un support qui comporte plusieurs étiquettes
vierges), les imprimantes matricielles ou à transfert
thermique sont mieux adaptées. Pour tous
les types d'étiquettes, les imprimantes laser
procurent la meilleure qualité d'impression.
Pour imprimer une pleine page de texte, une pleine
page de graphismes doit être téléchargée.
Les programmes Windows procurent généralement
des polices de caractères plus riches avec davantage
d'orientations et une meilleure impression d'images
graphiques de type PCX. Les programmes d'étiquetage
pour Windows acceptent également les imprimantes
Postscript, contrairement à de nombreux programmes
du DOS.
Les imprimantes
laser avec alimentation en continu
En
1990, plusieurs imprimantes laser sont apparues
munies d'un mécanisme
d'alimentation des aiguilles en continu. Elles ont tout d'abord suscité
un grand engouement, mais elles ne se sont jamais montrées à
la hauteur "des slogans publicitaires". En 1994, ces imprimantes
restent difficiles à manipuler, incohérentes, peu fiables
et créent finalement beaucoup de problèmes. Peut être
vont-elles s'améliorer... nous attendons tous ; pour le moment, vous
êtes averti. Nous les avons essayées à deux reprises
et en avons même distribué pendant trois mois, mais nous avons
du les abandonner à chaque fois ; nous restons sceptiques.
Les imprimantes à transfert
thermique
Les imprimantes à transfert thermique
sont utiles pour imprimer une seule étiquette à la
fois ou un rouleau complet d'étiquettes pour
permettre à des opérateurs de les coller
directement sur des emballages. Les impressions industrielles
en volume des années 90 sont presque toutes
réalisées sur des imprimantes à transfert
thermique. Elles sont rapides et produisent des codes
barres d'excellente qualité.
Le transfert thermique fait référence à une
tête d'impression qui chauffe et fait fondre
un ruban sur la surface de l'étiquette. La plupart
des imprimantes à transfert thermique peuvent
aussi produire des étiquettes "thermiques
directes", mais le papier, qui remplace le ruban
doux, use la tête d'impression dix fois plus
vite. Un autre inconvénient de l'impression
thermique, c'est que la majorité des étiquettes
thermiques ne peuvent pas être lues par un faisceau à infrarouge
et elles se détériorent à la lumière
naturelle jusqu'à devenir illisibles. Le coût
du support en impression thermique directe est équivalent à celui
utilisé en impression laser. Par conséquent,
l'impression à transfert thermique est beaucoup
plus populaire que l'impression thermique directe pour
des productions d'étiquettes de qualité et
en grandes quantités.
Méfiez-vous des imprimantes thermiques CoStar
et Seiko pour une production importante de codes barres.
Elles posent deux problèmes
- les codes barres
sont légèrement irréguliers
(trois tailles de barres sont visibles à l'oeil
nu alors que deux seulement sont possibles),
- Elles
produisent des étiquettes de codes barres thermiques
(opposées au transfert thermique) qui se détériorent
jusqu'à devenir illisibles. Elles sont bon marché et
donc attrayantes, mais prenez garde.
Vous pouvez obtenir presque n'importe quel type de
support d'étiquettes pour les imprimantes à transfert
thermique : haute température, étanches,
|